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Samedi 24 mars

Chaque jour je choisis de prier la Parole de Dieu.
(Proposition du livret S'il te plaît donne-moi un quart d'heure )

Mourir pour la Nation

Jean 11, 45-57

ND Lorette ND Lorette  

En ce temps-là, quand Lazare fut sorti du tombeau, beaucoup de juifs, qui étaient venus auprès de Marie et avaient donc vu ce que Jésus avait fait, crurent en lui. Mais quelques-uns allèrent trouver les pharisiens pour leur raconter ce qu’il avait fait. Les grands prêtres et les pharisiens réunirent donc le Conseil suprême ; ils disaient : « Qu’allons-nous faire ? Cet homme accomplit un grand nombre de signes. Si nous le laissons faire, tout le monde va croire en lui, et les Romains viendront détruire notre Lieu saint et notre nation. » Alors, l’un d’entre eux, Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là, leur dit : « Vous n’y comprenez rien ; vous ne voyez pas quel est votre intérêt : il vaut mieux qu’un seul homme meure pour le peuple, et que l’ensemble de la nation ne périsse pas. » Ce qu’il disait là ne venait pas de lui-même ; mais, étant grand prêtre cette année-là, il prophétisa que Jésus allait mourir pour la nation ; et ce n’était pas seulement pour la nation, c’était afin de rassembler dans l’unité les enfants de Dieu dispersés. À partir de ce jour-là, ils décidèrent de le tuer. C’est pourquoi Jésus ne se déplaçait plus ouvertement parmi les Juifs ; il partit pour la région proche du désert, dans la ville d’Éphraïm où il séjourna avec ses disciples. Or, la Pâque juive était proche, et beaucoup montèrent de la campagne à Jérusalem pour se purifier avant la Pâque. Ils cherchaient Jésus et, dans le Temple, ils se disaient entre eux : « Qu’en pensez-vous ? Il ne viendra sûrement pas à la fête ! » Les grands prêtres et les pharisiens avaient donné des ordres : quiconque saurait où il était devait le dénoncer pour qu’on puisse l’arrêter.

 

Passant outre les signes accomplis par Jésus, les grands prêtres et les pharisiens vont régler son sort d’une manière purement calculée. La sentence tombe : il doit mourir pour la nation ! Leur objectif est de préserver, coûte que coûte, un fragile équilibre établi avec les Romains, et aussi leur autorité sur le peuple. Le pouvoir et les institutions d’abord !

Qu’ils sont loin du Christ et de sa vie donnée par amour !

Moi aussi, je peux être tenté d’abuser de mon autorité pour faire taire une voix différente de la mienne. Il m’arrive aussi de nier ce que les autres font avec amour, de calculer froidement mes réactions…

Je demande au Seigneur la grâce de savoir regarder avec les yeux du cœur, comme lui, et de rejeter tout ce qui porte atteinte à l’amour donné.

En cette année centenaire de la fin du premier conflit mondial, je fais aussi mémoire des millions d’hommes et de femmes qui sont morts pour leur nation et de toutes ces générations bouleversées par la guerre.

 

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Article publié par Service com • Publié Samedi 24 mars 2018 - 00h03 • 134 visites

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