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Samedi 18 mars

Chaque jour, je choisis de prier la Parole de Dieu.
(Proposition du livret S'il te plaît donne-moi un quart d'heure )

2023 03 18 cathopic_1496132846536586 2023 03 18 cathopic_1496132846536586  ÉVANGILE DE JÉSUS-CHRIST SELON SAINT LUC (18, 9-14)

En ce temps-là, à l’adresse de certains qui étaient convaincus d’être justes et qui méprisaient les autres, Jésus dit la parabole que voici : « Deux hommes montèrent au Temple pour prier. L’un était pharisien, et l’autre, publicain (c’est-à-dire un collecteur d’impôts). Le pharisien se tenait debout et priait en lui-même : “Mon Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes – ils sont voleurs, injustes, adultères –, ou encore comme ce publicain. Je jeûne deux fois par semaine et je verse le dixième de tout ce que je gagne.”
Le publicain, lui, se tenait à distance et n’osait même pas lever les yeux vers le ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : “Mon Dieu, montre-toi favorable au pécheur que je suis !”
Je vous le déclare : quand ce dernier redescendit dans sa maison, c’est lui qui était devenu un homme juste, plutôt que l’autre. Qui s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé. »

 

LA VERITE VOUS RENDRA LIBRES

Cette scène des deux hommes au Temple est très connue, si connue qu’on peut se demander ce qu’elle peut encore nous apporter au-delà de l’anecdote. II y a dans ce texte un secret que vit le publicain. Ce secret, l’humilité, n’est pas un mépris de ce qu’il « est », mais seulement et simplement de ce qu’il « est » devant Dieu. Jésus nous dit « la vérité nous rendra libre ».

Le publicain n’est pas écrasé par ce qu’il est, il s'ouvre devant Dieu, pendant que le pharisien, non seulement se compare, mais expose à Dieu ses bonnes œuvres. Jésus voit et fait l’éloge du publicain. Nous révélant, une fois encore, que Dieu aime « celui qui fait la vérité »

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« Ô Jésus que ne puis-je dire à toutes les petites âmes […]
Je sens que si par impossible tu trouvais une âme plus faible, plus petite que la mienne,
tu te plairais à la combler de faveurs plus grandes encore,
si elle s'abandonnait avec une entière confiance à ta miséricorde infinie. »

(sainte Thérèse de Lisieux, manuscrit B, 05v)

 

Article publié par Service communication • Publié le Samedi 18 mars 2023 - 00h30 • 402 visites

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