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Samedi 28 mars

Chaque jour je choisis de prier la Parole de Dieu. (Proposition du livret S'il te plaît donne-moi un quart d'heure )

Attention, danger !

 

ÉVANGILE DE JESUS-CHRIST SELON SAINT JEAN 11, 45-57

En ce temps-là quand Lazare fut sorti du tombeau, beaucoup de juifs, qui étaient venus auprès de Marie et avaient donc vu ce que Jésus avait fait, crurent en lui. Mais quelques-uns allèrent trouver les pharisiens pour leur raconter ce qu’il avait fait. Les grands prêtres et les pharisiens réunirent donc le Conseil suprême ; ils disaient : “Qu’allons- nous faire ? Cet homme accomplit un grand nombre de signes. Si nous le laissons faire, tout le monde va croire en lui, et les Romains viendront détruire notre lieu saint et notre nation.” Alors, l’un d’entre eux, Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là, leur dit : “Vous n’y comprenez rien ; vous ne voyez pas quel est votre intérêt : il vaut mieux qu’un seul homme meure pour le peuple, et que l’ensemble

de la nation ne périsse pas.” Ce qu’il disait là ne venait pas de lui-même ; mais, étant grand prêtre cette année-là, il prophétisa que Jésus allait mourir pour la nation ; et ce n’était pas seulement pour la nation, c’était afin de rassembler dans l’unité les enfants de Dieu dispersés. À partir de ce jour-là, ils décidèrent de le tuer. C’est pourquoi Jésus ne se déplaçait plus ouvertement parmi les juifs ; il partit pour la région proche du désert, dans la ville d’Éphraïm où il séjourna avec ses disciples. Or, la Pâque juive était proche, et beaucoup montèrent de la campagne à Jérusalem pour se purifier avant la Pâque. Ils cherchaient Jésus et, dans le temple, ils se disaient entre eux : “Qu’en pensez-vous ? Il ne viendra sûrement pas à la fête !” Les grands prêtres et les pharisiens avaient donné des ordres : quiconque saurait où il était devait le dénoncer, pour qu’on puisse l’arrêter.

 

La résurrection de Lazare a touché le coeur de nombreux juifs.

D’autres, jaloux, ont choisi la délation. Jésus est traité comme un malfaiteur. Il est devenu l’homme à abattre. Il sait que l’étau se resserre. Quelle ironie ! Caïphe, en proposant la mise à mort de Jésus, devient prophète : “Il vaut mieux qu’un seul homme meure pour le peuple, et que l’ensemble de la nation ne périsse pas.” Sa mort ne va pas seulement sauver la nation, mais l’humanité tout entière !

Avec tes disciples, tu te mets à l’écart pour puiser en ton Père la force d’aller jusqu’au bout de ton amour.

Je te rejoins dans le silence. À mon tour, Seigneur, pour vivre pleinement ma mission, creuse en moi le désir de prendre des forces dans ton eucharistie.

Donne-moi l’audace de quitter la sécurité de ma communauté et de ce qui m’est familier, pour aller aux périphéries et prendre le risque de la rencontre.

Le pape François nous y invite fortement afin que notre témoignage de vie soit signe de l’Évangile à l’œuvre dans le monde.

Fintxt Fintxt  

Article publié par Equipe Cathocambrai.com • Publié Samedi 28 mars 2015 - 00h00 • 385 visites

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