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Dimanche 25 mars - dimanche des Rameaux et de la Passion

Chaque jour je choisis de prier la Parole de Dieu.
(Proposition du livret S'il te plaît donne-moi un quart d'heure )

Entrons à Jérusalem !

MARC 11, 1-10

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Lorsqu’ils approchent de Jérusalem, vers Bethphagé et Béthanie, près du mont des Oliviers, Jésus envoie deux de ses disciples et leur dit : «Allez au village qui est en face de vous. Dès que vous y entrerez, vous trouverez un petit âne attaché, sur lequel personne ne s’est encore assis. Détachez-le et amenez-le. Si l’on vous dit : “Que faites-vous là ?”, répondez : “Le Seigneur en a besoin, mais il vous le renverra aussitôt.”» Ils partirent, trouvèrent un petit âne attaché près d’une porte, dehors, dans la rue, et ils le détachèrent. Des gens qui se trouvaient là leur demandaient : «Qu’avez-vous à détacher cet ânon ?» Ils répondirent ce que Jésus leur avait dit, et on les laissa faire. Ils amenèrent le petit âne à Jésus, le couvrirent de leurs manteaux, et Jésus s’assit dessus. Alors, beaucoup de gens étendirent leurs manteaux sur le chemin, d’autres, des feuillages coupés dans les champs. Ceux qui marchaient devant et ceux qui suivaient criaient : «Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Béni soit le Règne qui vient, celui de David, notre père. Hosanna au plus haut des cieux !»

 

L’histoire du petit âne «semble aujourd’hui sans importance. Mais pour les juifs contemporains de Jésus, c’est lourd de significations : Jésus revendique le droit royal de la réquisition d’un moyen de transport. Plus important encore, il cite Zacharie 9,9 : «Dites à la fille de Sion : voici que ton roi vient à toi, modeste, il monte un ânon». Jésus veut que son cheminement et son agir soient compris selon les promesses de l’ancien Testament.»* Et comme nous l’avons vu toute la semaine dernière, «il explique qu’il agit et qu’il vit dans la Parole de Dieu, son exigence se fonde sur l’obéissance au Père.

Sa royauté ne se fonde pas sur la violence, il n’engage pas une insurrection contre Rome. C’est dans la pauvreté de Dieu, dans la paix de Dieu qu’il reconnait l’unique pouvoir qui sauve.»*

Aujourd’hui, comme les pèlerins arrivés à Jérusalem, nous allons à l’église pour acclamer et reconnaître en Jésus celui qui vient au nom du Seigneur. «Comme pèlerin, il vient à notre rencontre et nous associe à sa montée vers la Croix et la Résurrection, vers la Jérusalem définitive qui, dans la communion à son corps, est déjà en train de croître au milieu de ce monde.»*

Et tout au long de l’année, en regardant le buis béni, signe de notre bénédiction, pensons à ouvrir notre maison et notre coeur au Roi, à son amour infini et à sa paix…

*Benoît XVI, «Jésus de Nazareth»

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Article publié par Equipe Cathocambrai.com • Publié Dimanche 25 mars 2018 - 00h03 • 273 visites

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