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31 décembre : l'Averne...

En route, le brouillard accompagne notre car tel une nuée et nous laisse dans le noir le temps de la traversée d’un tunnel ; nous sortons éblouis : le soleil, enfin au rendez-vous de l’autre côté, nous offre des paysages somptueux.

 

Plus les jours avancent et plus il y a de retardataires aux laudes, entre autres, parmi le haut clergé… rapidement, nous partons dans la brume pour l’Alverne. En route, le brouillard accompagne notre car tel une nuée et nous laisse dans le noir le temps de la traversée d’un tunnel ; nous sortons éblouis : le soleil, enfin au rendez-vous de l’autre côté, nous offre des paysages somptueux. Nous découvrons avec émerveillement une nature verdoyante composée de petits monts et de vallées profondes. Emplis de joie devant cette splendeur, nous entonnons le Cantique des Créatures de notre père spirituel François.

 

Arrivés au sommet  d’une falaise sobrement enneigée et avec une vue imprenable, nous laissons notre véhicule pour un enseignement de qualité du Père Dominique sur la liberté, source de joie et mise à l’épreuve. Il fait régulièrement référence à son modèle de spiritualité, l’Apôtre des gentils. Abordant le sujet de la vérité qui rend libre, il nous rappelle que la Vérité est une personne (« Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie » Jn XIV 6) Il nous met en garde contre les situations où nous refusons de choisir, de nous engager, d’exercer notre vraie liberté qui consiste en une acceptation du risque.

 

Notre docteur en théologie nous parle ensuite de l’indispensable Joie parfaite franciscaine en citant Saint Paul : « je peux avoir une foi à déplacer des montagnes, si je n’ai pas l’Amour, je ne suis rien » (1 Co XIII ). Dans le quotidien, nous devons faire des choix, prendre des décisions. « Tout m’est permis, mais tout n’est pas profitable » nous dit Saint Paul (1 Co VI 12) dans la limite du sens commun (voler, tuer, …). Il faut toujours se poser « qu’est-ce qui serait le meilleur ? » ainsi, en nous posant les vraies questions, nous accédons à notre liberté.

 

 

 

 

 

 

La tentation est à prendre comme une épreuve à la fois concrète et spirituelle qui nous donne la possibilité d’expérimenter notre liberté. « le bien que je veux faire, je ne le fais pas et le mal que je ne veux pas faire, je le fais. » Il faut éprouver sa liberté. Pour conclure, nous pouvons définir ainsi l’amour suprême : « Aimer, c’est tout donner et se donner soi-même » (Ste Thérèse de Lisieux) afin que notre vie ne soit plus à nous même mais au Christ qui nous a donné la sienne.

 

 

 

 

 

 

 

Nous célébrons ensuite la messe dans une petite chapelle construite là même où St François a été stigmatisé, mais il faut s’imaginer la forêt du temps de François. Il aime tellement Jésus qu’il veut partager sa souffrance. Puis nous visitons la grotte où St François se réfugie dans les moments de doute, où il a besoin de retrouver le Christ, un moment de réconfort : même François doute…

 

 

 

 

Le repas est l’occasion d’une coupure : bataille de boulettes de papier d’aluminium à laquelle tous ont participé notamment les aînés…Les jeux de mots fusent, la joute verbale entre Monseigneur et son auxiliaire l’abbé Canart se renforce.

 

Nous avons célébré ce matin le pape Sylvestre I qui nous donne l’occasion ce soir de fêter la nouvelle année en prière, musique et jeux.

 

Bonne année 2004 et à l’année prochaine !!!

 

 

 

 

 

 

L’équipe n°3 composée de Caroline, Anne, Marielle, Marie P., Matthieu C. et Benoît L.

Article publié par Marc BEAUMONT • Publié le Jeudi 01 janvier 2004 - 01h46 • 3567 visites

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