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VOEUX POUR 2004

Du Service de la Communication

Chers Amis,

 

 

Vous vous rappelez ce récit mythologique d’Ovide. Dédale, prisonnier de Minos en Crête tente de s’échapper par les airs. Il confectionne pour lui et pour son fils Icare des oiseaux volants : des ailes confectionnées avec des cordages, des plumes et de la cire d’abeille. A Icare, il donne des conseils précis : se tenir à mi-distance des flots et de ne pas s’élever trop haut pour éviter les rayons du soleil qui risqueraient de faire fondre la cire. Mais Icare, grisé par son vol, monte trop haut.. et c’est la catastrophe : « l’enfant n’agite plus que ses bras nus, et, manquant désormais de tout moyen pour fendre l’espace, il n’a plus d’appui sur l’air, et sa bouche criait encore le nom de son père.. »(Métamorphoses)

Si Icare avait écouté les conseils de son père… mais il a usé à son gré de sa liberté.

Dans le quotidien, n’avons nous pas à faire des choix ?

« Tout m’est permis, mais tout ne m’est pas profitable »écrira St Paul (I Co VI. 12)

Il faut toujours se poser la question : qu’est-ce ce qui serait le meilleur pour moi et pour les autres ? Ainsi en nous posant les vraies questions n’accéderions-nous pas à la vraaie liberté.. celle qui conduit au Bien. Voilà les vœux que je me permets de vous souhaiter pour cette nouvelle année 2004. Faire les meilleurs choix qui « entraînent » ma liberté

Au centre de la peinture de Matisse, il y a comme une tâche rouge ; sans doute un cœur qui semble nous indiquer que dans n’importe quelle situation,, si angoissante, si pénible, si catastrophique soit-elle, il reste encore la possibilité de se redresser, de se relver et d’espérer encore.

Il est vrai que si l’on fait le constat de notre environnement, on pourrait croire que nous jouons encore à nous « brûler les ailes »

Mais n’existe-t-il pas des signes d’espérance ?

Des enfants naissent et ne demandent qu’à être heureux aimés par leurs parents, des hommes de bonne volonté oeuvrent pour le bien de tous, d’autres agissent pour faire reculer la misère d’autres s’acharnent pour la paix en Terre Sainte, en Afrique, en Irak.

A chacun de nous, il appartient,là où nous sommes d’être des hommes, des femmes libres et communicatifs pour tisser des liens, pour refaaire sans cesse une voilure qui nous pzermette de reprendre notre envol vers Celui qui est notre finalité 

« Aimer, c’est tout donner et se donner soi même » Ste Thérèse de Lisieux

Article publié par Michel Dussart • Publié le Jeudi 01 janvier 2004 - 22h41 • 2580 visites

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