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SOMAIN LA DALLE DU SOUVENIR

A partir de ce dimanche 17 octobre 2004, à Somain, les milliers de victimes de la misère de notre monde ne peuvent plus être oubliés : leur droit est gravé dans la pierre sur la grande place, au su et à la vue de tout passant

 

La Dalle donne à réféchir! La Dalle donne à réféchir!   Cette journée du 17 octobre 2004 est l’aboutissement de quatre ans de préparation, depuis la première célébration timide et pleine d’espérance en l’a 2000.  Malgré les nuages dans le ciel, malgré la grosse averse juste avant 15h00, les Somainois et les invités des villes voisines et de plus loin se sont tous rendus sur la place Jean-Jurès à l’heure marquée.

TQPURIDSCN5749_6997 TQPURIDSCN5749_6997   Après le discours de Monsieur le Maire et ceux des représentants d’ ATD International, le moment fort était le dévoilement de la DALLE par un groupe d’enfants. Ils oEnfants prêts à intervenir Enfants prêts à intervenir   nt soulevé et enlevé le drap avec sérieux et respect, tout fiers d’être parmi les heureux élus pour la circonstance. Les adultes retenaient leur souffle… du moins ceux qui étaient assez près pour voir. C’est que la dalle est très belle, beau aussi ce qu’elle représente : la mémoire des victimes de la misère, un peu comme le tombeau du soldat inconnu à l’Arc de Triomphe à Paris.

 

        Après les discours et les témoignages, les pompons girls ont  ouvert le chemin vers le théâtre, suivi de l’harmonie municipale. Et voilà que le soleil a réapparu avec éclat le temps du trajet, et le temps de faire quelques belles photos souvenir. Le reste de l’après-midi a été agrémenté par les prestations des chorales, par des témoignages de personnes qui « refusent » de se laisser dominer par la misère, par des poésies d’enfants des écoles et collèges, et bien d’autres choses instructives et plaisantes. Et pour clore cet après-midi festive, la municipalité a offert le verre de l’amitié à tous les participants. Beaucoup sont restés malgré l’heure avancée et le trajet jusqu’à Armentières, Valenciennes et plus loin.

 

        Il nous reste à faire graver dans le cœur et vivre dans la vie de tous les jours la phrase qui est gravée sur la pierre :

 

« Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère,

les droits de l’homme sont violés ;

s’unir pour les faire respecter est un devoir sacré ».

Joseph Wresinski (1917-1988)

 

Article publié par PetitReporter CATHOCAMBRAI • Publié Lundi 18 octobre 2004 - 15h40 • 2219 visites

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